Tonic 228 - Octobre

Tonic 228 – Octobre

Ajouté le 5 octobre 2018 à 11:42

FÉNÉTRANGE :
Arnaque en ligne : une fausse assurance trompe une automobiliste en panne
CONSOMMATION :
Bientôt la fin de l’argent liquide ?
ÉCONOMIE :
On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, fut-il de vin ! Et pas davantage les vendangeurs !
SAVERNE :
Logement insalubre : peut-on vivre dans un immeuble bruyant, sale, puant et infesté de cafards ?
REICHSHOFFEN :
Propriétaire réfractaire : les voisins jouissent d’un droit de passage
SOCIÉTÉ :
Cristallerie Lalique : ces objets volés qui sont vendus aux marchés aux puces et aux vide-greniers
BERLING -PFALZWEYER :
Un enfant se retrouve sans école : l’information au grand public biaisé
DRULINGEN (ALENTOURS) :
Les tribulations d’une « vieille folle »
SARRE-UNION :
Relation clientèle et service après-vente : 20/20
SAVERNE :
Accueil périscolaire : la Communauté de Communes du Pays de Saverne fait flamber les tarifs

Octobre… le froid commence à pointer le bout de son nez, nul doute, les feuilles ne vont pas tarder à tomber, comme autant de nouvelles pages d’informations qui tombent du ciel, que nous ramassons pour vous, afin que vous puissiez les découvrir dans ce nouveau numéro.
Dramatiques, insolites, tristes et même parfois heureuses, ce sont autant de tranches de vie que nous vous offrons, une fois de plus, pour vous divertir, vous sensibiliser, vous faire sourire quelquefois.
Car sans vous, TONIC ne serait pas. Ce magazine n’est pas juste une feuille de chou, c’est VOTRE magazine, l’histoire de votre voisin, de votre ami, de cet inconnu qui passe, ou votre histoire, dès lors que vous nous la confiez afin que nous la partagions.
Trop souvent, les choses sont tues. Et c’est dans le silence que le mal progresse.
Donner jour aux injustes événements du quotidien, les mettre en lumière, suffit souvent pour briser leur élan… et parfois à les jeter dans l’oubli.
C’est notre mission, et nous sommes toujours aussi fiers de pouvoir dénoncer, montrer du doigt, et combattre ces injustices, pour les recouvrir pour toujours d’un romantique tapis de feuilles mortes.
Patricia Krauth