Tonic 207 - Novembre 2016

Tonic 207 – Novembre 2016

Ajouté le 1 novembre 2016 à 12:00

REICHSHOFFEN : Insécurité dans le quartier de la vieille ville : les habitants en ont toujours marre !
MOSELLE – BAS-RHIN – HAUT-RHIN : Palmarès des voitures volées
KINTZHEIM : Cigoland… un parc de loisirs qui aurait besoin d’un sérieux coup de balai
WINGEN-SUR-MODER : Cinq heures du matin : l’individu qui stationne avec sa voiture dans la cour… est-il un voleur ?
SARREGUEMINES : Au trou pour avoir volé deux paires de chaussures
INGWILLER : Avis de recherche : qui a des nouvelles du maire d’Ingwiller ?
FIREFIGHTER COMBAT CHALLENGE : Bravo aux pompiers strasbourgeois
FÉNÉTRANGE : Des garde-fous sur le trottoir… parce qu’un enquiquineur l’a exigé ?
SOCIÉTÉ : Bennu… une menace à ne pas prendre à la légère !
DURSTEL : Qui veut avoir propre chez lui, jette ses ordures chez ses voisins.
PFAFFENHOFFEN : Voiture en panne : de la boue dans le carburant !
LUPSTEIN : Coiffes alsaciennes – entre tradition et fantaisie
DIEMERINGEN : Compteur électrique défectueux : une mère de famille au bord de la crise de nerfs
ACTU AUTO : Vitres teintées sur les véhicules : du nouveau au 1er janvier 2017
MARLENHEIM : Le propriétaire d’un appartement impose des conditions drastiques
MEISENTHAL : Pas assez d’heures de travail… on lui coupe les indemnités journalières de maladie.
DOSSIER : Au secours, il fait froid ! Comment réduire sa facture de chauffage ?
SORTIR ET DÉCOUVRIR : Le musée zoologique de la ville de Strasbourg

Et si nous partagions ?

Ne dit-on pas que donner rend plus heureux que de recevoir ? Alors, pourquoi ne partagerions-nous pas ce que nous possédons ?
Certes, dans ce monde où ne règne pratiquement plus que l’égoïsme, les agissements altruistes sont presque devenus orphelins de notre société, à un tel point, par ailleurs, que le mot partage et plus encore le passage à l’acte, ne sont pas évident à assimiler par chacun d’entre-nous.
Surtout que partager, c’est donner sans vraiment donner, puisque ce que nous partageons nous appartiendra toujours.
Les plus âgés de nos lecteurs se souviennent certainement de cette époque où l’on partageait (et pas toujours par nécessité) un peu tout : ses idées, son savoir-faire, ses ustensiles de cuisine ou ses outils de travail, mais aussi ses joies, ses peines et même son temps.
Le partage procure, en plus une certaine fierté et un contentement personnel, surtout lorsqu’il intervient spontanément et que l’on ne s’y sente pas obligé. Car partager, c’est aussi, très, très souvent, venir en aide… écouter avec attention un interlocuteur qui a un besoin de s’exprimer, révéler une astuce, prêter un objet, transmettre sa gaieté en faisant rire et bien plus encore… n’y a-t-il pas là un millier de raisons pour enfin se décider à partager, pour le plus grand bonheur de celui qui répartit et de celui qui reçoit ?
Chez TONIC Magazine, le partage est un peu notre raison d’exister. Ce mois-ci, nous essayerons, une fois de plus, de partager énormément de choses avec nos lecteurs par l’intermédiaire de nos différentes rubriques.
Partager nos astuces afin de vous aider à mieux affronter les frimas de l’hiver,
Partager une recette simple et pas chère qui régalera votre palais,
Partager une idée de sortie qui vous fera découvrir, à peu de frais, un lieu insolite,
Partager des histoires incroyables et drôles pour vous faire rire et vous ramener de la bonne humeur,
Partager une série d’actualités surprenantes et étonnantes qui aiguiseront votre curiosité et combleront agréablement votre temps libre,
Partager nos colonnes afin de vous permettre de vous y exprimer vous aussi.
Vous savoir intéressé par notre actualité, vous deviner soulagé parce que vous avez trouvé une réponse à l’un de vos problèmes par l’intermédiaire de notre magazine, vous imaginer sourire à la lecture de la Rub à Pat, vous sentir prêt à prendre votre stylo pour nous faire part de vos remarques, sont autant de satisfactions qui nous comblent au-dessus de toutes nos espérances et qui nous poussent, encore et encore, à PARTAGER avec les lecteurs de TONIC Magazine.
Patricia Krauth