Tonic 218 - Novembre 2017

Tonic 218 – Novembre 2017

Ajouté le 7 novembre 2017 à 13:16

NEUWILLER-LÈS-SAVERNE :
Terrain enclavé à la Boxmühle… la Cour d’Appel a rendu son jugement
BERLING :
On reproche au maire d’avoir fait enlever l’arbre de la paix
BETSCHDORF :
Où sont passés les passages piétons ?
SOCIÉTÉ :
Les patrons d’auto-écoles face à l’uberisation de la profession
MULHOUSE :
Politique partout… et démocratie nulle part ?
LUTZELBOURG :
Résultats d’analyses sanguins par internet : une Lutzelbourgeoise victime d’une erreur
HAGUENAU :
Nuisances sonores : je n’en veux pas… je les faits donc subir à mon voisin !
STRASBOURG :
« On ne fait pas de poulets sans casser des oiseaux »
SÉLESTAT :
Modules habitables illicites : un jeune couple et ses deux enfants bientôt à la rue ?
BRUMATH :
SNCF : remboursement d’un billet TER non utilisé et non composté… les conditions ne sont affichées nulle part
ESCHAU :
Quand c’est gagné, c’est perdu !
BAS-RHIN :
Qui n’a pas entendu parler de Sab et Mimy ?
PAYS RHÉNAN :
Une aide d’école maternelle en conflit avec sa commune : sera-t-elle titularisée « ATSEM » ?
WASSELONNE :
SOURIS… à en perdre le sourire !

Hello !

Chers Amis lecteurs.
Le mois d’octobre vient de se terminer et, après nous avoir délivré de belles journées ensoleillées, passe la main à novembre et à la fameuse taxe d’habitation qu’il nous faudra régler. Ce sera la dernière ponction fiscale pour la plupart d’entre-nous avant la frénésie des dépenses pour les fêtes de fin d’année.
Octobre a vu son flot de manifestations, la loi travail tant décriée par certains, soutenue par d’autres, même les retraités s’y sont mis car, pour la majorité, la nouvelle CSG ponctionnera encore plus leur maigre revenu certes compensée d’après le gouvernement par la suppression de la taxe d’habitation, mais pour l’heure nous continuerons à payer… pour ne pas changer.
Il paraîtrait que le climat économique s’améliore, mais au quotidien… qui le remarque ? Notre panier moyen rie avec peau de chagrin et bientôt il nous faudra une formation pour savoir et apprendre à maîtriser notre budget afin de pouvoir vivre décemment, enfin ce qui nous reste après toutes les ponctions fiscales.
Philippe Richert a-t-il passé la main, par lassitude, fatigué de tous ces tiraillements internes, cette lutte permanente pour calmer ces jeunes pousses (et surtout les anciens) pressés de prendre sa place ? D’un tempérament bien de chez nous, il a essayé de faire avancer les choses sans jamais vraiment trancher, ne pas froisser, mais dans ce monde cruel de la ‘‘real’’ politique cela ne peut fonctionner. Il laisse donc sa place vacante, désireux de passer à autre chose, c’est un acte courageux de sa part, partir de son propre chef.
Octobre a aussi été témoin de nombreux attentats, combien de victimes innocentes à travers le monde pour soi-disant une juste cause, des victimes qui ne demandaient rien à personne, juste le droit de vivre sereinement.
Nous avons aussi eu droit au retour d’un certain Jean-Luc Mélenchon, mauvais perdant, devenu encore plus hargneux et qui a cherché à manipuler la jeunesse étudiante pour manifester contre la loi travail, se prendrait-il pour le nouveau Dany le Rouge, cherche-t-il à mettre le pays à feu et à sang ? Et tous ces anciens qui donnent des conseils au gouvernement, mais pourquoi n’ont-ils pas appliqué ce qu’ils demandent au nouveau président lorsqu’ils étaient au pouvoir ?
Que dire de ces voyous de l’OM qui ont laissé de mauvais souvenirs du côté d’Ostwald, et qui sont venus pour en découdre avec les supporters alsaciens, balancer des fumigènes et fusées dans la tribune « famille ». Cela reflète le niveau intellectuel de certains, à Strasbourg nous sommes un public chaleureux non violent. Là aussi il faudrait se poser les vraies questions. Faut-il continuer à autoriser ces déplacements de supporters qui ne viennent que pour casser ou comme les derniers cités se battre entre eux ? Où est et que reste-t-il de cette valeur de sport populaire, cette notion de spectacle, ce moment de se retrouver entre amis pour passer un bon moment, vibrer, chanter et parfois déchanter ?
Bonne lecture !
Patricia Krauth