Tonic 199 - Février 2016

Tonic 199 – Février 2016

1 février 2016 à 12:00 - Aucun commentaire

PUBERG – ROSTEIG -ZITTERSHEIM : Comment rallier la gare de Wingen-sur-Moder lorsqu’on n’a pas de voiture ?
BOUXWILLER : Avalanche de contraventions : ça continue, encore et toujours !
RÉDING : Excès de vitesse : l’assurance ne fait plus aucune confiance.
STRASBOURG/STATIONNEMENT : Une attaque contre des valeurs… dépassées ?
TAHARRUSH GAMEA : Le fléau a frappé l’Europe
PAYS DE BITCHE : Noël : le temps des surprises
SAINT-LOUIS/SAVERNE : Le maître mot : économies ?
REIPERTSWILLER : Un « bon d’achat » pour payer sa femme de ménage
WEISLINGEN : Un chauffard défonce une voiture et prend la fuite
STRASBOURG : Paperasseries et mauvaise foi la mènent à la dépression !
SOLIDARITÉ : Devenez appelant pour créer un lien avec les personnes âgées seules
SARREGUEMINES : Ils répondent à une petite annonce et se font agresser par quatre individus cagoulés et armés
ROHRWILLER : À l’abordage !
GUEBWILLER : La belle au bois dormant se réveillerait-elle ?
SARREBOURG : Un terroriste à la messe de Noël ?
WASSELONNE : Catastrophe évitée de justesse !
SECTEUR DE RHINAU : Braconnage en eau douce !
ROSTEIG : Une rue n’est pas un chemin
LE MIC MAC : L’une des plus belles salles d’Alsace
SCHALBACH : Du pain en pleine nature

Boum, quand notre coeur fait boum !

Bonjour Ami(e) Lecteur(trice),
Février, déjà ! Le mois de la St Valentin, et on va enfin oser dire « je t’aime », de façon déguisée peut-être, la pudeur est pour certain(e)s maladive. Quelle idée, aussi, de fixer un jour précis pour le dire : les enfants, eux, n’ont pas cette retenue, ça sort quand ils le veulent, avec leur émotion du moment, et c’est bien comme ça ! Mais dès l’adolescence (et ça empire avec l’âge et la prétendue « maturité »), c’est comme si une chape de plomb s’abattait sur chacun : serait-ce un effet de pression sociale d’avoir honte de prononcer ces trois petits mots, chaque fois qu’on en a envie ? D’un autre côté, si la pression ou la timidité sont vraiment trop fortes, pourquoi ne pas le marquer par des attentions régulières, des gestes de tendresse, appuyés d’un regard clair, pour que « l’autre » comprenne bien ? C’est peut-être complémentaire, voire mieux : les mots peuvent lasser, les attitudes et les actes laissent rarement indifférents ! Mais une seule fois par an (et encore), c’est logiquement frustrant !
Ma petite fille Agathe m’a demandé si le poisson rouge entendait quand elle lui disait qu’elle appréciait ses cabrioles. Du coup, on est allé lui acheter une copine (ne me demandez pas comment j’ai fait pour différencier les sexes, c’est intuitif chez moi, ce truc !). Figurez-vous que depuis, il est clair que leur mémoire s’allonge de façon considérable : ils se retrouvent à intervalles réguliers au milieu de l’aquarium, se font un « bec », et repartent chacun de leur côté en dessinant un cœur ! Ce qui a pour effet immédiat de faire frétiller ma crevette de plus belle : jalousie, envie, je ne sais pas. Mais comme je la sais gourmande, je ne vais pas aller jusqu’à acquérir un homard pour son bon plaisir, l’aquarium est bien trop petit !
BOUM ! C’est bien sûr le cœur qui parle, et qui bat, mais pas que par amour. Ce peut-être aussi l’expression d’un clash, d’une déflagration, d’une profonde déception ! Et vœux de bonne année ou pas, nous sommes bien obligés d’affronter les réalités au quotidien, et celles à venir : hors santé (donc esprit sain dans un corps sain), les individualismes forcenés, les idées toutes faites ou longuement assénées, continuent à pourrir l’atmosphère ! Entre des élus ou des détenteurs de parcelles de pouvoirs persuadés de leur bon droit à user et abuser des mandats transmis par leurs électeurs par intérêt personnel, des idéologues de tous poils certains de détenir la seule vérité, et des extrémistes figés dans leurs certitudes, il y a vous (ce sont nos vœux de presse libre et indépendante), et encore vous ! Même mon âne est d’accord (il est d’ailleurs d’une sagesse qui me laisse pantois !) : quand la bouffe n’est pas terrible, il va voir ailleurs, tant qu’il peut. Il a raison, le p’tit chéri, avec son air ravi pour récolter les câlins : pour éviter de se faire manipuler, affamer, réduit à néant, il mulptiplie ses sources d’approvisionnement. Pour nous autres « humains » (?), les sources s’appellent pub, médias, discours politiques, religieux, philosophiques, entr’autres ! Nul ne possède « LA Vérité », à chacun de participer en apportant sa pierre par l’empathie (capacité à se mettre à la place de l’autre), le dialogue, et l’envie de construire ensemble pour le bien de chacun ! (Ou alors, il ne faut pas viser une place de représentant démocratique, ou de bienfaiteur de l’humanité) !
Dans ses pages d’actualités régionales, TONIC apporte des témoignages souvent liés à des endroits précis, mais ça n’arrive pas qu’aux autres, puisqu’avec de légères variantes, chacun est concerné ! Et si TONIC, comme toute presse indépendante, est menacé, le lecteur et le citoyen le sont aussi, dans leur droit à être informé de façon limpide, sans passe-droit.
BOUM-BOUM ! C’est le cœur de TONIC qui bat : dénoncer, pointer du doigt, permettre l’analyse lucide, c’est notre objectif. Faire avancer les choses, aider à trouver des solutions, c’est notre raison d’être ! Et mars, ça va être le gros BOUM chez TONIC : ne ratez pas l’épisode !
Toute l’équipe se joint à moi pour vous souhaiter bonne lecture, bonne humeur et … rendez-vous en mars !
Dominique ESCH

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